Avec les membres du conseil municipal, j’ai eu le plaisir d’accueillir Philippe Vignes, le préfet des Pyrénées-Orientales et le sous-préfet de Céret Gilles Giuilani, pour une visite de travail. Initialement prévue fin juillet, celle-ci avait dû être repoussée en raison de l’attentat de Nice.
Le préfet connaissait déjà Argelès-sur-Mer : l’une de ses premières sorties lui avait permis d’inaugurer la nouvelle caserne du Peloton de Surveillance et d’Intervention de la Gendarmerie et, à mon invitation, il s’était rendu à une soirée des Déferlantes où il avait notamment pu évaluer le dispositif de sécurité mis en place.
Hier, j’ai pu lui présenter les principaux projets qui seront les temps forts de la seconde moitié du mandat municipal. Ensemble, nous avons parcouru le centre-ville : rue de la République, avenue de la Libération, place Gambetta, stade du Marasquer. Notre projet cœur de ville recevra le soutien des services de l’Etat tant au niveau de l’instruction des dossiers que des subventions. Pour Argelès-sur-Mer, c’est une avancée certaine.
Le préfet est aussi homme de terrain.
Ensemble, nous nous sommes rendus sur les terrains -publics et privés- occupés cet été par les gens du voyage. Ma volonté, exprimée par une motion votée à l’unanimité par le conseil municipal au mois de septembre, de vouloir l’application du schéma départemental des gens du voyage a trouvé un écho favorable chez le plus haut représentant de l’Etat dans le département.
Au Racou, Philippe Vignes a découvert les conséquences du coup d’Est de la semaine dernière. Là aussi, il nous assuré du soutien de l’Etat pour le dispositif de surveillance du trait de côte que nous envisageons.
Cette rencontre a été en tout point fructueuse. Au-delà des liens qui se tissent, elle permet de mettre en exergue notre projet municipal auprès des services de l’Etat.
C’est la même démarche qui m’a conduit vendredi à Sète pour l’installation par Carole Delga, présidente de notre région, du nouveau Parlement de la Mer. J’y représente notre ville et j’aurai l’occasion dans les semaines qui viennent d’y présenter nos dossiers ayant trait à l’économie maritime dans le cadre du Plan Littoral 21.
jeudi 27 octobre 2016
lundi 17 octobre 2016
Une action forte pour l'enfance et la jeunesse
Laurence Rossignol, la ministre des familles, de l'enfance et des droits des femmes était en visite à Argelès-sur-Mer pour présider la signature d'une importante convention entre la communauté de communes Albères - Côte Vermeille - Illibéris et la Caisse d'Allocations familiales. Cette signature va permettre de renforcer les actions menées en faveur de la petite enfance, de l'enfance et des jeunes dans les 15 communes de notre territoire.
Voici le discours que j'ai prononcé à cette question.
Je suis heureux de vous accueillir ici à Argelès-sur-Mer au siège de cette communauté de communes en tant que maire d’Argelès-sur-Mer. C’est pour nous un honneur de vous accueillir, madame la ministre, dans ces locaux inaugurés au mois d’avril.
Vous avez visité tout à l’heure la crèche Els Barrufets et le Relais d’Assistantes Maternelles.
Peut-être l’ignorez-vous, madame la ministre : Barrufet est un mot de la langue catalane qui signifie Schtroumpf.
C’est ce nom de Barrufet qui a été choisi en 1986 par un groupe de parents, dont mon épouse, pour la création de cette crèche alors associative située dans un préfabriqué près du stade du Marasquer.
C’était il y a 30 ans. A l’image de cette crèche, Argelès-sur-Mer et les structures dédiées à la petite enfance, ont évolué et continuent de le faire pour répondre aux besoins croissants des parents.
En 1993, la ville d’Argelès-sur-Mer construisait les locaux que vous avez découvert tout à l’heure. Ils sont situés dans le très prédestiné Cami de la Mainada, Chemin des Enfants ou si l’on préfère Chemin de la Marmaille.
Le 1er janvier 2000, après 14 années d’investissement sans faille des parents, la crèche familiale devenait municipale.
Un nouveau millénaire s’ouvrait pour els Baruffets qui, à la création de la communauté de communes, le 1er janvier 2002, passait sous sa houlette. Aujourd’hui, Els Barrufets peut accueillir jusqu’à 56 enfants et emploie 17 personnes.
Notre communauté comptait 7 communes à sa création. Elle en rassemble 15 aujourd’hui pour une population de près de 60 000 habitants
C’est cette union qui fait la force de notre communauté et, plus particulièrement, dans les structures qu’elle met à la disposition de la petite enfance, de l’enfance et de la jeunesse grâce aux multiples structures d’accueil réparties sur notre territoire.
Pour proposer une telle palette de services publics, il faut nouer des partenariats forts.
C’est le sens de celui qui va être signé par Pierre Aylagas, le président de notre communauté et le président de la Caisse d’Allocations Familiales avec cette convention territoriale globale.
C’est le signe fort d’un engagement durable de l’Etat en faveur de notre territoire et nous sommes honorés qu’il se déroule en votre présence, madame la ministre.
Voici le discours que j'ai prononcé à cette question.
Je suis heureux de vous accueillir ici à Argelès-sur-Mer au siège de cette communauté de communes en tant que maire d’Argelès-sur-Mer. C’est pour nous un honneur de vous accueillir, madame la ministre, dans ces locaux inaugurés au mois d’avril.
Vous avez visité tout à l’heure la crèche Els Barrufets et le Relais d’Assistantes Maternelles.
Peut-être l’ignorez-vous, madame la ministre : Barrufet est un mot de la langue catalane qui signifie Schtroumpf.
C’est ce nom de Barrufet qui a été choisi en 1986 par un groupe de parents, dont mon épouse, pour la création de cette crèche alors associative située dans un préfabriqué près du stade du Marasquer.
C’était il y a 30 ans. A l’image de cette crèche, Argelès-sur-Mer et les structures dédiées à la petite enfance, ont évolué et continuent de le faire pour répondre aux besoins croissants des parents.
En 1993, la ville d’Argelès-sur-Mer construisait les locaux que vous avez découvert tout à l’heure. Ils sont situés dans le très prédestiné Cami de la Mainada, Chemin des Enfants ou si l’on préfère Chemin de la Marmaille.
Le 1er janvier 2000, après 14 années d’investissement sans faille des parents, la crèche familiale devenait municipale.
Un nouveau millénaire s’ouvrait pour els Baruffets qui, à la création de la communauté de communes, le 1er janvier 2002, passait sous sa houlette. Aujourd’hui, Els Barrufets peut accueillir jusqu’à 56 enfants et emploie 17 personnes.
Notre communauté comptait 7 communes à sa création. Elle en rassemble 15 aujourd’hui pour une population de près de 60 000 habitants
C’est cette union qui fait la force de notre communauté et, plus particulièrement, dans les structures qu’elle met à la disposition de la petite enfance, de l’enfance et de la jeunesse grâce aux multiples structures d’accueil réparties sur notre territoire.
Pour proposer une telle palette de services publics, il faut nouer des partenariats forts.
C’est le sens de celui qui va être signé par Pierre Aylagas, le président de notre communauté et le président de la Caisse d’Allocations Familiales avec cette convention territoriale globale.
C’est le signe fort d’un engagement durable de l’Etat en faveur de notre territoire et nous sommes honorés qu’il se déroule en votre présence, madame la ministre.
lundi 3 octobre 2016
Gens du voyage : la motion du conseil municipal
A ma demande, le conseil municipal d’Argelès-sur-Mer, réuni en séance publique le 22 septembre, a adopté à l'unanimité une motion relative à l’installation des gens du voyage en dehors de toute légalité.
J’ai adressé cette motion au préfet, Philippe Vignes, pour que l’Etat assume ses responsabilités et applique enfin dans le département des Pyrénées-Orientales le schéma départemental des gens du voyage.
Voici le texte de cette motion :
Cet été encore, la ville d’Argelès-sur-Mer a dû faire face à des arrivées régulières de gens du voyage venant s'installer en grand nombre sur des terrains publics ou privés sans autorisation ni équipements prévus à cet effet.
A titre d’exemple, j’évoquerai la plaine de jeux des Conques pour enfants rendue impraticable par la présence de fils électriques branchés en toute illégalité sur des compteurs ERDF, sillonnant son espace et empêchant ainsi les enfants de reprendre leur activité sportive.
Les Argelésiens et les vacanciers ne comprennent pas que les pouvoirs publics ne puissent empêcher de tels agissements contraires à la loi, car il est vrai que la commune ne dispose pas des moyens légaux et humains pour prévenir de telles situations.
Pourtant, l'objectif de la loi N° 2000-614 du 5 juillet 2000 était d'établir un équilibre satisfaisant entre d'une part, la liberté constitutionnelle d'aller et venir et l'aspiration des gens du voyage à pouvoir stationner dans des conditions décentes et, d'autre part, le souci des élus d'éviter des installations illicites qui occasionnent des difficultés de coexistence avec les administrés.
Le schéma départemental des gens du voyage est l'outil qui a été mis en place dans l'optique de réguler cette problématique. La ville d'Argelès-sur-Mer le respecte et a créé, à cet effet, une aire de stationnement de 20 places ouverte à l'année, soit 40 emplacements.
La stricte application de ce schéma au niveau départemental permettrait de gérer les flux de caravanes et d'offrir des conditions d'accueil décentes à cette population non sédentaire.
En conséquence, les élus municipaux d'Argelès-sur-Mer demandent à Monsieur le Préfet, de bien vouloir faire appliquer la loi de la République pour que toutes les villes de plus de 5000 habitants soient dotées d'une aire de stationnement et que les aires de grands passages soient effectivement accessibles durant l'été et offrent des conditions d'accueil décentes.
J’ai adressé cette motion au préfet, Philippe Vignes, pour que l’Etat assume ses responsabilités et applique enfin dans le département des Pyrénées-Orientales le schéma départemental des gens du voyage.
Voici le texte de cette motion :
Cet été encore, la ville d’Argelès-sur-Mer a dû faire face à des arrivées régulières de gens du voyage venant s'installer en grand nombre sur des terrains publics ou privés sans autorisation ni équipements prévus à cet effet.
A titre d’exemple, j’évoquerai la plaine de jeux des Conques pour enfants rendue impraticable par la présence de fils électriques branchés en toute illégalité sur des compteurs ERDF, sillonnant son espace et empêchant ainsi les enfants de reprendre leur activité sportive.
Les Argelésiens et les vacanciers ne comprennent pas que les pouvoirs publics ne puissent empêcher de tels agissements contraires à la loi, car il est vrai que la commune ne dispose pas des moyens légaux et humains pour prévenir de telles situations.
Pourtant, l'objectif de la loi N° 2000-614 du 5 juillet 2000 était d'établir un équilibre satisfaisant entre d'une part, la liberté constitutionnelle d'aller et venir et l'aspiration des gens du voyage à pouvoir stationner dans des conditions décentes et, d'autre part, le souci des élus d'éviter des installations illicites qui occasionnent des difficultés de coexistence avec les administrés.
Le schéma départemental des gens du voyage est l'outil qui a été mis en place dans l'optique de réguler cette problématique. La ville d'Argelès-sur-Mer le respecte et a créé, à cet effet, une aire de stationnement de 20 places ouverte à l'année, soit 40 emplacements.
La stricte application de ce schéma au niveau départemental permettrait de gérer les flux de caravanes et d'offrir des conditions d'accueil décentes à cette population non sédentaire.
En conséquence, les élus municipaux d'Argelès-sur-Mer demandent à Monsieur le Préfet, de bien vouloir faire appliquer la loi de la République pour que toutes les villes de plus de 5000 habitants soient dotées d'une aire de stationnement et que les aires de grands passages soient effectivement accessibles durant l'été et offrent des conditions d'accueil décentes.
vendredi 16 septembre 2016
Un communiqué de la majorité municipale
Nous avons décidé collectivement de répondre aux allégations de Charles Campigna, parues le 7 septembre dans l'Indépendant. Parce que nous ne pouvons plus laisser propager des contre-vérités comme c’est le cas depuis des mois.
A 3 reprises depuis octobre 2015 (Indépendant des 11 octobre 2015, 22 février 2016, 7 septembre 2016), l’ancien élu réécrit l’histoire à bon compte, accumulant mensonges et élucubrations et serinant la sempiternelle même chanson.
Il convient de rétablir la vérité.
Le processus de succession entre Pierre Aylagas et Antoine Parra a fait l’objet de nombreux débats au sein de la majorité municipale en 2013 et 2014. 14 adjoints et conseillers, réélus en 2014, peuvent en témoigner.
Il assistait à ces débats ne s’est jamais exprimé.
A de multiples reprises, à la même époque, Pierre Aylagas a présenté ce processus aux militants du parti socialiste. Là encore, Charles Campigna n’est jamais intervenu.
Les faits sont têtus et les paroles restent, surtout quand elles sont imprimées.
L’indépendant du 1er février 2014, relatant le lancement de la campagne, titre en citant Pierre Aylagas : « Transmettre le flambeau à Parra ».
En page 3 du journal de campagne, tiré à 9000 exemplaires et distribué dans toutes les boites aux lettres en mars 2014, Pierre Aylagas explique : « Avec mes colistiers, c’est tout naturellement autour de la personnalité d’Antoine Parra que nous nous sommes rassemblés et accordés. »
Pourquoi donc, deux ans après l’élection municipale, travestir la vérité ? Pourquoi tant de rancœur ? Tant d’aigreur contre une équipe municipale qui lui a permis d’exercer 2 mandats ?
Pendant que Charles Campigna s’égosille en pure perte et se complaît à entretenir la division, Argelès-sur-Mer continue d’avancer et continuera d’avancer. Ne lui en déplaise.
La majorité municipale, elle, met en œuvre le programme pour lequel plus de 57% des Argelésiens l’ont élue.
Sans lui.
Signataires : Antoine Parra, Jean-Patrice Gautier, Marina Parra-Joly, Agnès Aloujes-Roque, Marc Séverac, Marguerite Pujades-Roca, Jean-François Bey, Isabelle Moreschi, Renaud Boisvert, Sylviane Favier-Ambrosini, Danilo Pillon, Valérie Reimeringer, Muriel Saignol, Frédéric Donnet, Cathy Arsant, Pierre Aylagas, André Diaz-Gonzalez, Bernard Ducassy, Marie-Christine Bodinier, Bernard Rieu, Anne Fuentes, Cathy Flouttard et Antoine Casanovas.
A 3 reprises depuis octobre 2015 (Indépendant des 11 octobre 2015, 22 février 2016, 7 septembre 2016), l’ancien élu réécrit l’histoire à bon compte, accumulant mensonges et élucubrations et serinant la sempiternelle même chanson.
Il convient de rétablir la vérité.
Le processus de succession entre Pierre Aylagas et Antoine Parra a fait l’objet de nombreux débats au sein de la majorité municipale en 2013 et 2014. 14 adjoints et conseillers, réélus en 2014, peuvent en témoigner.
Il assistait à ces débats ne s’est jamais exprimé.
A de multiples reprises, à la même époque, Pierre Aylagas a présenté ce processus aux militants du parti socialiste. Là encore, Charles Campigna n’est jamais intervenu.
Les faits sont têtus et les paroles restent, surtout quand elles sont imprimées.
L’indépendant du 1er février 2014, relatant le lancement de la campagne, titre en citant Pierre Aylagas : « Transmettre le flambeau à Parra ».
En page 3 du journal de campagne, tiré à 9000 exemplaires et distribué dans toutes les boites aux lettres en mars 2014, Pierre Aylagas explique : « Avec mes colistiers, c’est tout naturellement autour de la personnalité d’Antoine Parra que nous nous sommes rassemblés et accordés. »
Pourquoi donc, deux ans après l’élection municipale, travestir la vérité ? Pourquoi tant de rancœur ? Tant d’aigreur contre une équipe municipale qui lui a permis d’exercer 2 mandats ?
Pendant que Charles Campigna s’égosille en pure perte et se complaît à entretenir la division, Argelès-sur-Mer continue d’avancer et continuera d’avancer. Ne lui en déplaise.
La majorité municipale, elle, met en œuvre le programme pour lequel plus de 57% des Argelésiens l’ont élue.
Sans lui.
Signataires : Antoine Parra, Jean-Patrice Gautier, Marina Parra-Joly, Agnès Aloujes-Roque, Marc Séverac, Marguerite Pujades-Roca, Jean-François Bey, Isabelle Moreschi, Renaud Boisvert, Sylviane Favier-Ambrosini, Danilo Pillon, Valérie Reimeringer, Muriel Saignol, Frédéric Donnet, Cathy Arsant, Pierre Aylagas, André Diaz-Gonzalez, Bernard Ducassy, Marie-Christine Bodinier, Bernard Rieu, Anne Fuentes, Cathy Flouttard et Antoine Casanovas.
vendredi 2 septembre 2016
Vive la rentrée !
Deux mille trois-cent-vingt-sept élèves des écoles maternelles et primaires, du collège des Albères et du lycée Christian Bourquin ont effectué leur rentrée scolaire le vendredi 1er septembre. C’est près du quart de la population de la ville qui a donc repris le chemin des établissements scolaires à Argelès-sur-Mer
La frénésie du plein été -avec les tensions qui l’accompagnent immanquablement et que certains ont tenté d’exploiter en s’égosillant au travers des médias locaux – est derrière nous. La saison touristique a connu une bonne fréquentation ; la consommation, elle, est directement liée à la l’environnement économique national. Il nous faudra un peu de temps pour l’évaluer précisément.
Cet été a été marqué par le sanglant attentat de Nice. Les services municipaux et tous les acteurs de la sécurité présents à Argelès-sur-Mer ont dû s’adapter à cette nouvelle donne. Certains, malheureusement, ont voulu faire comme si Nice n’avait pas existé. Ma responsabilité de maire, la responsabilité de l’équipe municipale est de garantir la sécurité des événements qui se déroulent sur le domaine public. Oui, il a fallu refuser des animations proposées par des privés parce que nous ne pouvions pas les sécuriser. C’est un choix que j’assume pleinement.
Ma responsabilité de maire est de tenir le cap que nous nous sommes fixé. Ce cap, c’est l’intérêt majeur d’Argelès-sur-Mer. Je le tiendrai sans me laisser distraire par quelques vociférations qui n’ont d’autre finalité que de nuire dans le but inavoué d’arrière-pensées politiques et d’ambitions personnelles.
L’été tire doucement à sa fin et Argelès-sur-Mer, va, petit à petit, retrouver le visage d’une ville de 10 000 habitants. Place donc aux projets municipaux et notamment, le 16 septembre à 18h30 salle Buisson, celui concernant le centre-ville.
Venez nombreux. Votre avis nous intéresse.
La frénésie du plein été -avec les tensions qui l’accompagnent immanquablement et que certains ont tenté d’exploiter en s’égosillant au travers des médias locaux – est derrière nous. La saison touristique a connu une bonne fréquentation ; la consommation, elle, est directement liée à la l’environnement économique national. Il nous faudra un peu de temps pour l’évaluer précisément.
Cet été a été marqué par le sanglant attentat de Nice. Les services municipaux et tous les acteurs de la sécurité présents à Argelès-sur-Mer ont dû s’adapter à cette nouvelle donne. Certains, malheureusement, ont voulu faire comme si Nice n’avait pas existé. Ma responsabilité de maire, la responsabilité de l’équipe municipale est de garantir la sécurité des événements qui se déroulent sur le domaine public. Oui, il a fallu refuser des animations proposées par des privés parce que nous ne pouvions pas les sécuriser. C’est un choix que j’assume pleinement.
Ma responsabilité de maire est de tenir le cap que nous nous sommes fixé. Ce cap, c’est l’intérêt majeur d’Argelès-sur-Mer. Je le tiendrai sans me laisser distraire par quelques vociférations qui n’ont d’autre finalité que de nuire dans le but inavoué d’arrière-pensées politiques et d’ambitions personnelles.
L’été tire doucement à sa fin et Argelès-sur-Mer, va, petit à petit, retrouver le visage d’une ville de 10 000 habitants. Place donc aux projets municipaux et notamment, le 16 septembre à 18h30 salle Buisson, celui concernant le centre-ville.
Venez nombreux. Votre avis nous intéresse.
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