Jeudi 23 août en soirée, une opération « coup de poing » a été menée au centre-plage, le long de la promenade du front de mer. Cette intervention avait pour but de surprendre les auteurs de commerce de stupéfiants. Elle s'est déroulée en présence du sous-préfet, Gilles Giuliani, d'Antoine Casanovas, mon adjoint délégué à la sécurité, du Peloton de surveillance et d'intervention de la gendarmerie (PSIG), de la brigade de gendarmerie d'Argelès-sur-Mer, de notre police municipale et d'un gendarme maître-chien accompagné de son chien.
Chaque personne mobilisée à cette occasion a démontré son savoir-faire, au sein d'un groupe efficace, aux fortes complémentarités.
mardi 4 septembre 2018
Alerte à la bombe : merci aux professionnels et aux bénévoles
Suite à une alerte à la bombe au camping Taxo les Pins, mercredi 8 août, près de 2000 campeurs ont été déplacés vers le Lycée de notre commune, en présence du Préfet et du Sous-Préfet.
Bravo aux forces de l’ordre mobilisées qui ont agi avec sang-froid et professionnalisme, aux bénévoles de la Section d'intervention humanitaire argelésienne (SIHA), aux services municipaux, aux élus qui m’ont accompagné sur place. La qualité de ces mobilisations a eu pour effet de rassurer les campeurs. Le déplacement s’est fait dans le calme, sans agitation, dans un climat de compréhension générale.
Bravo aux forces de l’ordre mobilisées qui ont agi avec sang-froid et professionnalisme, aux bénévoles de la Section d'intervention humanitaire argelésienne (SIHA), aux services municipaux, aux élus qui m’ont accompagné sur place. La qualité de ces mobilisations a eu pour effet de rassurer les campeurs. Le déplacement s’est fait dans le calme, sans agitation, dans un climat de compréhension générale.
Discours du 14 juillet 2018
Mesdames, messieurs les élus, mesdames, messieurs les représentants de l’armée, de la gendarmerie et des sapeurs-pompiers, mesdames, messieurs, les Présidents d’associations Patriotiques.
Mes chers amis,
Il est des traditions profondément ancrées dans notre pays.
La vie de toutes les communes est rythmée par des événements qui, lorsque nous les commémorons, célèbrent les grandes dates qui ont forgé l’histoire de la France. Des dates et des évènements qui ont contribué a faire de notre pays ce qu’il est aujourd’hui, une nation fière et admirée.
Le 11 novembre, nous fêtons l’armistice qui mettait fin à la première guerre mondiale. Cette année, d’ailleurs, pour le 100 ème anniversaire, cette commémoration revêtira un caractère exceptionnel.
Le 1er mai est le jour de la fête internationale du travail.
Le 8 mai, nous célébrons la fin de la seconde guerre mondiale sur le continent européen.
Le 14 juillet, aujourd’hui, nous commémorons la prise de la Bastille et la fin de la monarchie absolue.
Depuis le 6 juillet 1860, le 14 juillet est également la date de notre fête nationale.
Cette commémoration du 14 juillet est un évènement auquel les Français sont attachés.
Notre fête nationale fait partie de ces moments privilégiés où les femmes et les hommes de notre pays ont plaisir à se retrouver pour célébrer les valeurs de notre République.
Le 14 juillet, ce n’est pas seulement un défilé et des remises de médailles, ce ne sont pas seulement de beaux feux d’artifice et des bals organisés par les mairies.
Même s’il est vrai qu’il est important de lui donner une dimension joyeuse et festive.
Mais, c’est aussi et surtout, l’occasion d’une affirmation solennelle des valeurs fondatrices de notre République.
Valeurs qui peuvent sembler désuètes à certains.
Mais qui sont pourtant, plus que jamais d’actualité.
Liberté, égalité, fraternité pour tous les citoyens :
Au-delà de nos origines et de nos convictions politiques, culturelles, religieuses, nous devons nous retrouver autour de ces 3 valeurs qui sont le socle commun de notre contrat républicain.
Vous le savez :
Ce contrat est attaqué, ce contrat est trop souvent mis en danger, il est remis en question par ceux qui contestent jusqu’à notre mode de vie.
A tel point, qu’aujourd’hui, c’est notre liberté-même que nous devons défendre.
Liberté de penser, liberté de s’amuser, de rire, de chanter, liberté de se retrouver au stade, au concert, liberté de se de vêtir à sa guise, liberté d’aller et venir.
Liberté tout simplement de vivre ensemble, de construire notre avenir ensemble. Et c’est ensemble qu’il nous faut avancer, ensemble qu’il nous faut inventer, dessiner l’Argelès de demain.
Ainsi, il y a un an jour pour jour, je vous parlais de projets ambitieux à venir.
Ça y est…nous avons voici quelques semaines, à travers une grande fête populaire, inauguré l’avenue de la Libération, artère principale de la commune, désormais piétonne et sécurisée. Notre avenue, votre avenue est terminée ou presque et nous éprouvons une réelle fierté à voir tous les jours, les Argelésiens faire leurs courses, déambuler, flâner ou tout simplement s’asseoir sur un banc et engager la conversation.
Nous avons souhaité ce lieu convivial et attractif. Je crois que nous avons atteint notre objectif.
Cependant, il reste encore bien du travail à faire pour propulser Argelès-sur-Mer vers son futur. Le futur d’une ville dynamique où il fait bon vivre, une ville capitale naturelle de notre territoire.
Nous poursuivons notre projet de redynamisation de centre-ville.
Les travaux du parking du Marasquer et le stade de la Prade basse ont débuté, la transformation de la place Gambetta, phase finale de notre programme centre-ville, commencera avant la fin de l’année.
Ces réalisations, ces projets, sont des projets politiques. Lorsque je dis politique, je parle de politique vraie. De la vraie politique ! Au sens étymologique du terme. Faire de la politique c’est avoir une vision pour l’avenir de sa commune. Faire de la politique cela consiste à se lancer résolument, obstinément dans les réalisations auxquelles on croit ! Même si c’est parfois difficile, même s’il faut avancer dans l’adversité.
Faire de la politique pour un maire et son équipe, dans sa ville, c’est répondre aux attentes des concitoyens tout en maitrisant les budgets disponibles.
C’est avoir une vision globale de sa ville à l’instant présent bien sûr mais surtout pour les décennies à venir.
C’est par exemple, créer des infrastructures sportives pour accueillir nos jeunes dans différentes activités.
Le dernier terrain de sport réalisé à Argelès(c’était le stade Gaston Pams) date des années 75, époque à laquelle Argelès-sur-Mer comptait à peine 5 000 habitants… aujourd’hui, notre commune a le devoir de se doter de vrais équipements ; aux Conques, à la Prade Basse ces équipements ont été conçus, adaptés et calibrés pour répondre aux besoins d’une population qui a plus que doublé. Une population qui est appelée à se développer et qui a aujourd’hui des attentes et des modes de vies qui ont eux aussi évolué.
Aujourd’hui, la quasi-totalité des enfants participe à des activités sportives et associatives.
Il était urgent d’équiper la ville de structures sportives adaptées. Je suis convaincu que l’éducation à travers le sport et la culture est le meilleur rempart contre les mauvaises tentations qui guettent notre jeunesse, contre les mauvais chemins qui mènent à l’abîme et que trop souvent notre société lui propose. Cette société, qui produit toujours plus d’indifférence, toujours plus d’isolement, d’agressivité, de violence.
Oui, faire de la politique dans sa commune c’est lutter sans relâche contre ces dangers.
C’est anticiper, prévoir, agir ! Ce n’est certainement pas perdre son énergie en stratégies politiciennes d’un autre temps, en tractations de couloir, en coups bas, en calculs sordides d’arithmétique électorale, en manœuvres d’un autre temps qui ne poursuivent que des objectifs personnels.
Bien au contraire, faire de la politique, c’est poursuivre des objectifs sous la triple contrainte de transparence, justice, intérêt général!
Faire de la politique telle que je viens de la définir est une belle, une magnifique, une très noble ambition.
Les élus avec qui je travaille et moi-même, nous conduisons cette politique-là. Nous en sommes fiers ! Et nous n’y dérogerons pas.
Voilà le message que je souhaitais vous adresser aujourd’hui en vous assurant de ma volonté et de celle de l’équipe municipale qui m’entoure d’avancer pour Argelès -sur-Mer et pour les Argelésiens.
Faire avancer Argelès-sur-Mer dans le triple respect de « Transparence, justice, intérêt général ».
Là est notre seule et unique ambition.
Bon 14 juillet, bonne fête nationale à tous.
Vive Argelès-sur-Mer, vive la République et vive la France.
Mes chers amis,
Il est des traditions profondément ancrées dans notre pays.
La vie de toutes les communes est rythmée par des événements qui, lorsque nous les commémorons, célèbrent les grandes dates qui ont forgé l’histoire de la France. Des dates et des évènements qui ont contribué a faire de notre pays ce qu’il est aujourd’hui, une nation fière et admirée.
Le 11 novembre, nous fêtons l’armistice qui mettait fin à la première guerre mondiale. Cette année, d’ailleurs, pour le 100 ème anniversaire, cette commémoration revêtira un caractère exceptionnel.
Le 1er mai est le jour de la fête internationale du travail.
Le 8 mai, nous célébrons la fin de la seconde guerre mondiale sur le continent européen.
Le 14 juillet, aujourd’hui, nous commémorons la prise de la Bastille et la fin de la monarchie absolue.
Depuis le 6 juillet 1860, le 14 juillet est également la date de notre fête nationale.
Cette commémoration du 14 juillet est un évènement auquel les Français sont attachés.
Notre fête nationale fait partie de ces moments privilégiés où les femmes et les hommes de notre pays ont plaisir à se retrouver pour célébrer les valeurs de notre République.
Le 14 juillet, ce n’est pas seulement un défilé et des remises de médailles, ce ne sont pas seulement de beaux feux d’artifice et des bals organisés par les mairies.
Même s’il est vrai qu’il est important de lui donner une dimension joyeuse et festive.
Mais, c’est aussi et surtout, l’occasion d’une affirmation solennelle des valeurs fondatrices de notre République.
Valeurs qui peuvent sembler désuètes à certains.
Mais qui sont pourtant, plus que jamais d’actualité.
Liberté, égalité, fraternité pour tous les citoyens :
Au-delà de nos origines et de nos convictions politiques, culturelles, religieuses, nous devons nous retrouver autour de ces 3 valeurs qui sont le socle commun de notre contrat républicain.
Vous le savez :
Ce contrat est attaqué, ce contrat est trop souvent mis en danger, il est remis en question par ceux qui contestent jusqu’à notre mode de vie.
A tel point, qu’aujourd’hui, c’est notre liberté-même que nous devons défendre.
Liberté de penser, liberté de s’amuser, de rire, de chanter, liberté de se retrouver au stade, au concert, liberté de se de vêtir à sa guise, liberté d’aller et venir.
Liberté tout simplement de vivre ensemble, de construire notre avenir ensemble. Et c’est ensemble qu’il nous faut avancer, ensemble qu’il nous faut inventer, dessiner l’Argelès de demain.
Ainsi, il y a un an jour pour jour, je vous parlais de projets ambitieux à venir.
Ça y est…nous avons voici quelques semaines, à travers une grande fête populaire, inauguré l’avenue de la Libération, artère principale de la commune, désormais piétonne et sécurisée. Notre avenue, votre avenue est terminée ou presque et nous éprouvons une réelle fierté à voir tous les jours, les Argelésiens faire leurs courses, déambuler, flâner ou tout simplement s’asseoir sur un banc et engager la conversation.
Nous avons souhaité ce lieu convivial et attractif. Je crois que nous avons atteint notre objectif.
Cependant, il reste encore bien du travail à faire pour propulser Argelès-sur-Mer vers son futur. Le futur d’une ville dynamique où il fait bon vivre, une ville capitale naturelle de notre territoire.
Nous poursuivons notre projet de redynamisation de centre-ville.
Les travaux du parking du Marasquer et le stade de la Prade basse ont débuté, la transformation de la place Gambetta, phase finale de notre programme centre-ville, commencera avant la fin de l’année.
Ces réalisations, ces projets, sont des projets politiques. Lorsque je dis politique, je parle de politique vraie. De la vraie politique ! Au sens étymologique du terme. Faire de la politique c’est avoir une vision pour l’avenir de sa commune. Faire de la politique cela consiste à se lancer résolument, obstinément dans les réalisations auxquelles on croit ! Même si c’est parfois difficile, même s’il faut avancer dans l’adversité.
Faire de la politique pour un maire et son équipe, dans sa ville, c’est répondre aux attentes des concitoyens tout en maitrisant les budgets disponibles.
C’est avoir une vision globale de sa ville à l’instant présent bien sûr mais surtout pour les décennies à venir.
C’est par exemple, créer des infrastructures sportives pour accueillir nos jeunes dans différentes activités.
Le dernier terrain de sport réalisé à Argelès(c’était le stade Gaston Pams) date des années 75, époque à laquelle Argelès-sur-Mer comptait à peine 5 000 habitants… aujourd’hui, notre commune a le devoir de se doter de vrais équipements ; aux Conques, à la Prade Basse ces équipements ont été conçus, adaptés et calibrés pour répondre aux besoins d’une population qui a plus que doublé. Une population qui est appelée à se développer et qui a aujourd’hui des attentes et des modes de vies qui ont eux aussi évolué.
Aujourd’hui, la quasi-totalité des enfants participe à des activités sportives et associatives.
Il était urgent d’équiper la ville de structures sportives adaptées. Je suis convaincu que l’éducation à travers le sport et la culture est le meilleur rempart contre les mauvaises tentations qui guettent notre jeunesse, contre les mauvais chemins qui mènent à l’abîme et que trop souvent notre société lui propose. Cette société, qui produit toujours plus d’indifférence, toujours plus d’isolement, d’agressivité, de violence.
Oui, faire de la politique dans sa commune c’est lutter sans relâche contre ces dangers.
C’est anticiper, prévoir, agir ! Ce n’est certainement pas perdre son énergie en stratégies politiciennes d’un autre temps, en tractations de couloir, en coups bas, en calculs sordides d’arithmétique électorale, en manœuvres d’un autre temps qui ne poursuivent que des objectifs personnels.
Bien au contraire, faire de la politique, c’est poursuivre des objectifs sous la triple contrainte de transparence, justice, intérêt général!
Faire de la politique telle que je viens de la définir est une belle, une magnifique, une très noble ambition.
Les élus avec qui je travaille et moi-même, nous conduisons cette politique-là. Nous en sommes fiers ! Et nous n’y dérogerons pas.
Voilà le message que je souhaitais vous adresser aujourd’hui en vous assurant de ma volonté et de celle de l’équipe municipale qui m’entoure d’avancer pour Argelès -sur-Mer et pour les Argelésiens.
Faire avancer Argelès-sur-Mer dans le triple respect de « Transparence, justice, intérêt général ».
Là est notre seule et unique ambition.
Bon 14 juillet, bonne fête nationale à tous.
Vive Argelès-sur-Mer, vive la République et vive la France.
2e édition des Diad'Argelès
Très beau succès pour les Diad’Argelès ce samedi 28 juillet au centre du village. Les touristes et les Argelésiens sont venus nombreux participer à cet événement organisé pour la deuxième année consécutive. Ce rendez-vous est déjà un incontournable des animations estivales du centre du village. En musique, spectacles de rue et spécialités culinaires, l'éventail de notre culture catalane a largement été célébré.
La municipalité que je dirige a souhaité une fête au village renouvelée. Je me félicite de la forte présence de familles, venues prendre part à cette communion populaire. Le rendez-vous est d'ores et déjà fixé pour l'été 2019 pour vivre la prochaine édition.
La municipalité que je dirige a souhaité une fête au village renouvelée. Je me félicite de la forte présence de familles, venues prendre part à cette communion populaire. Le rendez-vous est d'ores et déjà fixé pour l'été 2019 pour vivre la prochaine édition.
mardi 10 juillet 2018
C'est sa nature
Dans un article de L’Indépendant de ce mardi matin, Pierre Aylagas, ancien maire d'Argelès-sur-mer, se déguise en monsieur propre et en fait des tonnes.
Tentative de diversion désespérée, dans le but inavoué de faire oublier qu’il ne répond pas à la question essentielle que je lui ai posée : accepte-t-il oui ou non de donner la parole aux Argelésiens pour qu’ils tranchent, en convoquant de nouvelles élections municipales ?
Dans son très long communiqué, cette question, bizarrement, est passée sous silence. Elle est pourtant la solution républicaine la plus radicale qui mettrait tout le monde d’accord.
Pourquoi diable craindre le verdict des électeurs ?
Son attitude me rappelle l’histoire du paradoxe du scorpion !
Le scorpion confronté à un feu de broussailles entame une fuite éperdue qui le mène sur la berge d’un fleuve. Ne sachant pas nager, il demande à la grenouille qui était là, de le sauver en l’aidant à traverser sur son dos :
- Non dit la grenouille tu vas me piquer.
- Mais non lui répond le scorpion, je ne te piquerai pas, je n’ai aucun intérêt à le faire puisque tu me sauves la vie. Vite je t’en prie !
La grenouille, apitoyée laisse le scorpion grimper sur son dos. Arrivés au milieu du fleuve, le scorpion pique la grenouille. La grenouille, qui sait qu’elle va mourir lui dit :
- Pourquoi m’as-tu piquée ? Tu m’avais promis… nous allons mourir tous les deux !
- Je sais… mais je n’y peux rien, je suis comme ça… C’est ma nature.
Il en va de même pour Pierre Aylagas. Il ne sait faire de la politique autrement. Il est comme ça, c’est sa nature : tracts mensongers, calomnies, manœuvres politiciennes… N’attendons rien d’autre de sa part.
Cette fois-ci, il est temps de mettre un grand coup de vrai monsieur Propre.
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