Très beau succès pour les Diad’Argelès ce samedi 28 juillet au centre du village. Les touristes et les Argelésiens sont venus nombreux participer à cet événement organisé pour la deuxième année consécutive. Ce rendez-vous est déjà un incontournable des animations estivales du centre du village. En musique, spectacles de rue et spécialités culinaires, l'éventail de notre culture catalane a largement été célébré.
La municipalité que je dirige a souhaité une fête au village renouvelée. Je me félicite de la forte présence de familles, venues prendre part à cette communion populaire. Le rendez-vous est d'ores et déjà fixé pour l'été 2019 pour vivre la prochaine édition.
mardi 4 septembre 2018
mardi 10 juillet 2018
C'est sa nature
Dans un article de L’Indépendant de ce mardi matin, Pierre Aylagas, ancien maire d'Argelès-sur-mer, se déguise en monsieur propre et en fait des tonnes.
Tentative de diversion désespérée, dans le but inavoué de faire oublier qu’il ne répond pas à la question essentielle que je lui ai posée : accepte-t-il oui ou non de donner la parole aux Argelésiens pour qu’ils tranchent, en convoquant de nouvelles élections municipales ?
Dans son très long communiqué, cette question, bizarrement, est passée sous silence. Elle est pourtant la solution républicaine la plus radicale qui mettrait tout le monde d’accord.
Pourquoi diable craindre le verdict des électeurs ?
Son attitude me rappelle l’histoire du paradoxe du scorpion !
Le scorpion confronté à un feu de broussailles entame une fuite éperdue qui le mène sur la berge d’un fleuve. Ne sachant pas nager, il demande à la grenouille qui était là, de le sauver en l’aidant à traverser sur son dos :
- Non dit la grenouille tu vas me piquer.
- Mais non lui répond le scorpion, je ne te piquerai pas, je n’ai aucun intérêt à le faire puisque tu me sauves la vie. Vite je t’en prie !
La grenouille, apitoyée laisse le scorpion grimper sur son dos. Arrivés au milieu du fleuve, le scorpion pique la grenouille. La grenouille, qui sait qu’elle va mourir lui dit :
- Pourquoi m’as-tu piquée ? Tu m’avais promis… nous allons mourir tous les deux !
- Je sais… mais je n’y peux rien, je suis comme ça… C’est ma nature.
Il en va de même pour Pierre Aylagas. Il ne sait faire de la politique autrement. Il est comme ça, c’est sa nature : tracts mensongers, calomnies, manœuvres politiciennes… N’attendons rien d’autre de sa part.
Cette fois-ci, il est temps de mettre un grand coup de vrai monsieur Propre.
mardi 3 octobre 2017
La démocratie foulée aux pieds, la Catalogne violentée
La démocratie foulée aux pieds, la Catalogne violentée
Les violences inacceptables perpétrées contre le peuple
catalan désireux de s’exprimer sur son avenir ont fait tomber les masques. Le
masque hideux des héritiers du franquisme. Force est de déplorer, une violation
du droit fondamental d’un peuple à s’autodéterminer. Cela par des pratiques d’un
âge que l’on espérait révolu, pratiques tristement gravées dans l’histoire du
peuple espagnol.
Le sentiment de révolte que l’on éprouve s’en trouve décuplé
par la force des symboles ! La
police, armée, cagoulée, saisissant les urnes, elles-mêmes symboles de l’expression démocratique du peuple, nous
renvoie brutalement vers les jours les plus sombres de l’histoire des peuples d’Europe.
Ce jour du 1er octobre 2017 s’inscrit désormais
dans l’histoire de l’Espagne, dans l’histoire de l’Europe, au rang de ceux qui
nous révulsent, qui font honte à nos démocraties.
Ce 1er octobre 2017, le sang a coulé en
Catalogne parce que le gouvernement a envoyé la guardia civil et les mossos,
contre son peuple. Il signe ainsi un acte digne des pires barbaries.
Je me joins à celles et ceux qui viscéralement attachés à
la démocratie, au dialogue et à la paix, s’insurgent contre ces pratiques d’un
autre temps.
Mon indignation est profonde face à un chef de gouvernement
qui a pris droit dans ses bottes cette initiative. Mon indignation, ma colère
sont tout aussi profondes envers un président français qui témoigne de son
soutien et de sa confiance à un chef de gouvernement qui, par la force armée
violente son peuple, un président qui dans le même temps, n’exprime pas un
regret, pas un mot pour le peuple lui-même. En ce moment même, j’ai honte de
notre président.
jeudi 21 septembre 2017
Démocratie bafouée !
Je ne souhaite pas ici, me prononcer pour le oui ou le non s’agissant de l’indépendance de la Catalogne Sud, même si j’ai une opinion.
Mais je m’indigne, je m’indigne comme tout citoyen d’une démocratie, je m’indigne comme la grande majorité du peuple Espagnol lui-même certainement, des exactions orchestrées par le gouvernement, qui veut par la force empêcher le déroulement du référendum.
En s’affranchissant ouvertement des règles fondamentales de la démocratie, ce gouvernement espagnol agit comme aurait agi un gouvernement dramatiquement illustre dans l’Espagne du XXè siècle. Dans un pays comme celui-là, qui a connu le fascisme, plus qu'ailleurs encore, cette manœuvre est aussi indigne qu’insupportable !
Le gouvernement Espagnol, en s’attaquant aux sites d’expression libres, en envoyant la police armée dans les salles de rédaction ou dans les locaux administratifs d’une institution élue, en convoquant les maires en justice sans qu'aucun délit ne puisse leur être reproché, franchit la ligne rouge et verse par delà la démocratie. Il présente dans ces circonstances, le visage hideux de l'héritier du gouvernement de Franco.
Cette atteinte grave, portée à la liberté d’expression, du peuple ainsi bâillonné, loin d’éteindre l’incendie par étouffement, constituera le terreau d’une profonde révolte source de violence.
L'usage de la force est l’apanage des faibles. Le droit d'un peuple à choisir son avenir est un droit fondamental garanti par les droits de l'homme. Aucune constitution fût-elle espagnole ne peut s'opposer à cette liberté fondamentale. Dans ce sens-là, en l'espèce, c'est la constitution espagnole qui devient illégale.
Le peuple d'Espagne victime directe d'années bien sombres doit prendre garde. Jamais au XXI siècle en Europe la citation de Bertholt Brecht n’aura été d’une aussi prégnante actualité : « le ventre est encore fécond d’où a surgi la bête immonde »
Je ne souhaite pas ici, me prononcer pour le oui ou le non s’agissant de l’indépendance de la Catalogne Sud, même si j’ai une opinion.
Mais je m’indigne, je m’indigne comme tout citoyen d’une démocratie, je m’indigne comme la grande majorité du peuple Espagnol lui-même certainement, des exactions orchestrées par le gouvernement, qui veut par la force empêcher le déroulement du référendum.
En s’affranchissant ouvertement des règles fondamentales de la démocratie, ce gouvernement espagnol agit comme aurait agi un gouvernement dramatiquement illustre dans l’Espagne du XXè siècle. Dans un pays comme celui-là, qui a connu le fascisme, plus qu'ailleurs encore, cette manœuvre est aussi indigne qu’insupportable !
Le gouvernement Espagnol, en s’attaquant aux sites d’expression libres, en envoyant la police armée dans les salles de rédaction ou dans les locaux administratifs d’une institution élue, en convoquant les maires en justice sans qu'aucun délit ne puisse leur être reproché, franchit la ligne rouge et verse par delà la démocratie. Il présente dans ces circonstances, le visage hideux de l'héritier du gouvernement de Franco.
Cette atteinte grave, portée à la liberté d’expression, du peuple ainsi bâillonné, loin d’éteindre l’incendie par étouffement, constituera le terreau d’une profonde révolte source de violence.
L'usage de la force est l’apanage des faibles. Le droit d'un peuple à choisir son avenir est un droit fondamental garanti par les droits de l'homme. Aucune constitution fût-elle espagnole ne peut s'opposer à cette liberté fondamentale. Dans ce sens-là, en l'espèce, c'est la constitution espagnole qui devient illégale.
Le peuple d'Espagne victime directe d'années bien sombres doit prendre garde. Jamais au XXI siècle en Europe la citation de Bertholt Brecht n’aura été d’une aussi prégnante actualité : « le ventre est encore fécond d’où a surgi la bête immonde »
dimanche 10 septembre 2017
Fin des emplois aidés = précarité renforcée
Fin des emplois aidés = précarité renforcée
Le gouvernement d’Edouard Philippe a décidé brutalement de
supprimer les emplois aidés, sans transition ni mesure d’accompagnement.
Cette décision prise sans concertation avec les acteurs de
terrain que sont les associations et les collectivités est grave de
conséquences, tant pour les personnes concernées que pour leurs employeurs.
C’est un mauvais coup porté aux personnes en difficulté,
qui par ces contrats pouvaient renouer avec le monde du travail, retrouver un
rôle et une utilité sociale, acquérir des compétences par la formation.
Demain, ces salariés d’aujourd’hui à qui les employeurs
avaient redonné confiance, vont replonger dans la spirale humainement
destructrice du chômage !
Pour les associations et les petites communes ce sont des
emplois qui ne seront pas remplacés faute de moyens suffisants pour les financer,
chacun ayant conscience de la charge toujours plus lourde qui pèse sur les
collectivités. Ce coup d’arrêt ne représente pas moins de 192 000 € de
recettes en moins pour la mairie d’Argelès-sur-Mer qui s’est toujours, dans la
limite de ses moyens, engagée auprès des personnes éloignées de l’emploi.
Ainsi, à Argelès-sur-Mer ce sont 22 emplois, ce sont 22
personnes, ce sont 22 donc familles concernées par cette décision.
Ces personnes vous les côtoyez chaque jour pour le maintien
de la propreté urbaine, l’entretien des espaces verts, ce sont celles et ceux
qui transportent le matériel pour les manifestations, les agents qui
entretiennent nos écoles et nos salles communales, bref des personnes
indispensables à notre quotidien.
La décision autoritaire prise en haut lieu nous obligera à rendre
des arbitrages douloureux contraires à vos valeurs.
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