Vous êtes invités à participer à la réunion publique qui se tiendra le 5 décembre salle Buisson. L’équipe municipale y présentera les grandes lignes du projet pour notre centre-ville. Depuis le 16 septembre, date de la première réunion publique, nous avons bien avancé.
Par nous, j’entends les élus, les techniciens mais aussi et surtout les Argelésiens, citoyens, délégués de quartiers et membres d’associations, qui, par leur participation et leurs remarques, ont enrichi notre projet initial.
Ce sont, en effet, plusieurs centaines d’Argelésiens qui ont participé aux six réunions de secteurs et aux 13 réunions thématiques qui se sont tenues depuis la mi-septembre. Nous avons mis à votre disposition un cahier d’observation à l’hôtel de ville et une adresse mail – concertation-ville@ville-argelessurmer.fr - est à votre service pour recueillir vos suggestions. Nous avons publié et distribué à la mi-octobre une lettre d’informations sur le projet. Cette lettre, téléchargeable sur notre site internet, vous permettra de suivre régulièrement l’avancée des travaux.
Voilà le dispositif de concertation que nous avons lancé. Nous l’avons voulu le plus large possible. Il n’est pas terminé et il se poursuivra jusqu’à la fin des travaux.
Ceux-ci comportent 3 axes forts : la piétonisation de l’avenue de la Libération entre la route nationale et la rue du 14-juillet ; la réalisation d’un parking de 250 places sur l’actuel stade du Marasquer et, dans le même temps, la construction d’un stade de football à la Prade Basse, près de Port-Argelès. Bien sûr, le site retenu n’impacte pas le bassin de rétention et la zone humide qui se trouvent à proximité.
Enfin, le dernier volet de ce tryptique concerne la place Gambetta qui sera fermée à la circulation et au stationnement.
Il nous reste à aller plus loin avec vous en matière de circulation pour les riverains, de stationnement pour les livraisons, de signalétique, des nouvelles animations que nous pourrons proposer sur la place Gambetta, de solutions pour les commerçants pendant les travaux.
Une chose est sûre : ce projet, inscrit dans notre programme municipal, va transformer notre centre-ville pour des décennies. Avec la volonté de le redynamiser et de renforcer son identité en lui permettant de conserver son rôle de creuset de la vie Argelésienne
mercredi 30 novembre 2016
lundi 21 novembre 2016
Argelès-sur-Mer : un collège tout neuf !
C’est en présence d’Hermeline Malherbe, présidente du conseil départemental et sénatrice, de Pierre Aylagas, député et président de la communauté de communes, de Michel Moly et Marina Parra-Joly, conseillers départementaux du canton de la Côte Vermeille, de Michel Rouquette, Directeur administratif des services de l’Education Nationale et de Philippe Denoeux que s’est déroulée l’inauguration de la restructuration du collège des Albères. Voici le discours que j’ai prononcé à cette occasion.
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lundi 14 novembre 2016
Indispensables associations…
La commémoration de l’armistice du 11-novembre 1918 mettant un terme à la Première Guerre Mondiale est pour moi l’occasion de rappeler le remarquable travail effectué tout au long de l’année par les associations patriotiques les jours où notre pays rend hommage à ceux qui ont défendu notre République et notre liberté.
A cet égard, le maillage associatif d’Argelès-sur-Mer est exemplaire.
Il l’est en matière sportive, en particulier.
J’étais dernièrement aux côtés de Raymond Vasquez et Christophe Delcambre, les présidents du Football Club Albères Argelès et ses éducateurs, pour la remise du label Honneur décerné à son école de football et du label Bronze à son équipe féminine. Ces labels sont remis par la Fédération Française et viennent récompenser l’engagement d’un club de 470 licenciés en faveur de la jeunesse.
J’étais aussi avec Yann Soubielle, président de l’Etoile Sportive Catalane et son équipe, il y a quelques jours quand Nicolas Mas a accepté de devenir le parrain de l’école du rugby. Dans tous les yeux des enfants présents ce jour-là, il y avait de la fierté et du respect pour ce joueur qui a commencé son immense carrière sur les mêmes terrains qu’ils foulent aujourd’hui.
Nicolas Mas le doit bien sûr à son travail, à son abnégation et à la volonté qui lui ont permis de devenir le pilier le plus capé du rugby français. Mais il le doit aussi et il le reconnaît bien volontiers à tous ceux -éducateurs et dirigeants – qui ont guidé ses premiers pas de rugbymen en herbe.
Indispensables associations, je vous disais…
A cet égard, le maillage associatif d’Argelès-sur-Mer est exemplaire.
Il l’est en matière sportive, en particulier.
J’étais dernièrement aux côtés de Raymond Vasquez et Christophe Delcambre, les présidents du Football Club Albères Argelès et ses éducateurs, pour la remise du label Honneur décerné à son école de football et du label Bronze à son équipe féminine. Ces labels sont remis par la Fédération Française et viennent récompenser l’engagement d’un club de 470 licenciés en faveur de la jeunesse.
J’étais aussi avec Yann Soubielle, président de l’Etoile Sportive Catalane et son équipe, il y a quelques jours quand Nicolas Mas a accepté de devenir le parrain de l’école du rugby. Dans tous les yeux des enfants présents ce jour-là, il y avait de la fierté et du respect pour ce joueur qui a commencé son immense carrière sur les mêmes terrains qu’ils foulent aujourd’hui.
Nicolas Mas le doit bien sûr à son travail, à son abnégation et à la volonté qui lui ont permis de devenir le pilier le plus capé du rugby français. Mais il le doit aussi et il le reconnaît bien volontiers à tous ceux -éducateurs et dirigeants – qui ont guidé ses premiers pas de rugbymen en herbe.
Indispensables associations, je vous disais…
jeudi 27 octobre 2016
Le préfet Philippe Vignes en visite à Argelès-sur-Mer
Avec les membres du conseil municipal, j’ai eu le plaisir d’accueillir Philippe Vignes, le préfet des Pyrénées-Orientales et le sous-préfet de Céret Gilles Giuilani, pour une visite de travail. Initialement prévue fin juillet, celle-ci avait dû être repoussée en raison de l’attentat de Nice.
Le préfet connaissait déjà Argelès-sur-Mer : l’une de ses premières sorties lui avait permis d’inaugurer la nouvelle caserne du Peloton de Surveillance et d’Intervention de la Gendarmerie et, à mon invitation, il s’était rendu à une soirée des Déferlantes où il avait notamment pu évaluer le dispositif de sécurité mis en place.
Hier, j’ai pu lui présenter les principaux projets qui seront les temps forts de la seconde moitié du mandat municipal. Ensemble, nous avons parcouru le centre-ville : rue de la République, avenue de la Libération, place Gambetta, stade du Marasquer. Notre projet cœur de ville recevra le soutien des services de l’Etat tant au niveau de l’instruction des dossiers que des subventions. Pour Argelès-sur-Mer, c’est une avancée certaine.
Le préfet est aussi homme de terrain.
Ensemble, nous nous sommes rendus sur les terrains -publics et privés- occupés cet été par les gens du voyage. Ma volonté, exprimée par une motion votée à l’unanimité par le conseil municipal au mois de septembre, de vouloir l’application du schéma départemental des gens du voyage a trouvé un écho favorable chez le plus haut représentant de l’Etat dans le département.
Au Racou, Philippe Vignes a découvert les conséquences du coup d’Est de la semaine dernière. Là aussi, il nous assuré du soutien de l’Etat pour le dispositif de surveillance du trait de côte que nous envisageons.
Cette rencontre a été en tout point fructueuse. Au-delà des liens qui se tissent, elle permet de mettre en exergue notre projet municipal auprès des services de l’Etat.
C’est la même démarche qui m’a conduit vendredi à Sète pour l’installation par Carole Delga, présidente de notre région, du nouveau Parlement de la Mer. J’y représente notre ville et j’aurai l’occasion dans les semaines qui viennent d’y présenter nos dossiers ayant trait à l’économie maritime dans le cadre du Plan Littoral 21.
Le préfet connaissait déjà Argelès-sur-Mer : l’une de ses premières sorties lui avait permis d’inaugurer la nouvelle caserne du Peloton de Surveillance et d’Intervention de la Gendarmerie et, à mon invitation, il s’était rendu à une soirée des Déferlantes où il avait notamment pu évaluer le dispositif de sécurité mis en place.
Hier, j’ai pu lui présenter les principaux projets qui seront les temps forts de la seconde moitié du mandat municipal. Ensemble, nous avons parcouru le centre-ville : rue de la République, avenue de la Libération, place Gambetta, stade du Marasquer. Notre projet cœur de ville recevra le soutien des services de l’Etat tant au niveau de l’instruction des dossiers que des subventions. Pour Argelès-sur-Mer, c’est une avancée certaine.
Le préfet est aussi homme de terrain.
Ensemble, nous nous sommes rendus sur les terrains -publics et privés- occupés cet été par les gens du voyage. Ma volonté, exprimée par une motion votée à l’unanimité par le conseil municipal au mois de septembre, de vouloir l’application du schéma départemental des gens du voyage a trouvé un écho favorable chez le plus haut représentant de l’Etat dans le département.
Au Racou, Philippe Vignes a découvert les conséquences du coup d’Est de la semaine dernière. Là aussi, il nous assuré du soutien de l’Etat pour le dispositif de surveillance du trait de côte que nous envisageons.
Cette rencontre a été en tout point fructueuse. Au-delà des liens qui se tissent, elle permet de mettre en exergue notre projet municipal auprès des services de l’Etat.
C’est la même démarche qui m’a conduit vendredi à Sète pour l’installation par Carole Delga, présidente de notre région, du nouveau Parlement de la Mer. J’y représente notre ville et j’aurai l’occasion dans les semaines qui viennent d’y présenter nos dossiers ayant trait à l’économie maritime dans le cadre du Plan Littoral 21.
lundi 17 octobre 2016
Une action forte pour l'enfance et la jeunesse
Laurence Rossignol, la ministre des familles, de l'enfance et des droits des femmes était en visite à Argelès-sur-Mer pour présider la signature d'une importante convention entre la communauté de communes Albères - Côte Vermeille - Illibéris et la Caisse d'Allocations familiales. Cette signature va permettre de renforcer les actions menées en faveur de la petite enfance, de l'enfance et des jeunes dans les 15 communes de notre territoire.
Voici le discours que j'ai prononcé à cette question.
Je suis heureux de vous accueillir ici à Argelès-sur-Mer au siège de cette communauté de communes en tant que maire d’Argelès-sur-Mer. C’est pour nous un honneur de vous accueillir, madame la ministre, dans ces locaux inaugurés au mois d’avril.
Vous avez visité tout à l’heure la crèche Els Barrufets et le Relais d’Assistantes Maternelles.
Peut-être l’ignorez-vous, madame la ministre : Barrufet est un mot de la langue catalane qui signifie Schtroumpf.
C’est ce nom de Barrufet qui a été choisi en 1986 par un groupe de parents, dont mon épouse, pour la création de cette crèche alors associative située dans un préfabriqué près du stade du Marasquer.
C’était il y a 30 ans. A l’image de cette crèche, Argelès-sur-Mer et les structures dédiées à la petite enfance, ont évolué et continuent de le faire pour répondre aux besoins croissants des parents.
En 1993, la ville d’Argelès-sur-Mer construisait les locaux que vous avez découvert tout à l’heure. Ils sont situés dans le très prédestiné Cami de la Mainada, Chemin des Enfants ou si l’on préfère Chemin de la Marmaille.
Le 1er janvier 2000, après 14 années d’investissement sans faille des parents, la crèche familiale devenait municipale.
Un nouveau millénaire s’ouvrait pour els Baruffets qui, à la création de la communauté de communes, le 1er janvier 2002, passait sous sa houlette. Aujourd’hui, Els Barrufets peut accueillir jusqu’à 56 enfants et emploie 17 personnes.
Notre communauté comptait 7 communes à sa création. Elle en rassemble 15 aujourd’hui pour une population de près de 60 000 habitants
C’est cette union qui fait la force de notre communauté et, plus particulièrement, dans les structures qu’elle met à la disposition de la petite enfance, de l’enfance et de la jeunesse grâce aux multiples structures d’accueil réparties sur notre territoire.
Pour proposer une telle palette de services publics, il faut nouer des partenariats forts.
C’est le sens de celui qui va être signé par Pierre Aylagas, le président de notre communauté et le président de la Caisse d’Allocations Familiales avec cette convention territoriale globale.
C’est le signe fort d’un engagement durable de l’Etat en faveur de notre territoire et nous sommes honorés qu’il se déroule en votre présence, madame la ministre.
Voici le discours que j'ai prononcé à cette question.
Je suis heureux de vous accueillir ici à Argelès-sur-Mer au siège de cette communauté de communes en tant que maire d’Argelès-sur-Mer. C’est pour nous un honneur de vous accueillir, madame la ministre, dans ces locaux inaugurés au mois d’avril.
Vous avez visité tout à l’heure la crèche Els Barrufets et le Relais d’Assistantes Maternelles.
Peut-être l’ignorez-vous, madame la ministre : Barrufet est un mot de la langue catalane qui signifie Schtroumpf.
C’est ce nom de Barrufet qui a été choisi en 1986 par un groupe de parents, dont mon épouse, pour la création de cette crèche alors associative située dans un préfabriqué près du stade du Marasquer.
C’était il y a 30 ans. A l’image de cette crèche, Argelès-sur-Mer et les structures dédiées à la petite enfance, ont évolué et continuent de le faire pour répondre aux besoins croissants des parents.
En 1993, la ville d’Argelès-sur-Mer construisait les locaux que vous avez découvert tout à l’heure. Ils sont situés dans le très prédestiné Cami de la Mainada, Chemin des Enfants ou si l’on préfère Chemin de la Marmaille.
Le 1er janvier 2000, après 14 années d’investissement sans faille des parents, la crèche familiale devenait municipale.
Un nouveau millénaire s’ouvrait pour els Baruffets qui, à la création de la communauté de communes, le 1er janvier 2002, passait sous sa houlette. Aujourd’hui, Els Barrufets peut accueillir jusqu’à 56 enfants et emploie 17 personnes.
Notre communauté comptait 7 communes à sa création. Elle en rassemble 15 aujourd’hui pour une population de près de 60 000 habitants
C’est cette union qui fait la force de notre communauté et, plus particulièrement, dans les structures qu’elle met à la disposition de la petite enfance, de l’enfance et de la jeunesse grâce aux multiples structures d’accueil réparties sur notre territoire.
Pour proposer une telle palette de services publics, il faut nouer des partenariats forts.
C’est le sens de celui qui va être signé par Pierre Aylagas, le président de notre communauté et le président de la Caisse d’Allocations Familiales avec cette convention territoriale globale.
C’est le signe fort d’un engagement durable de l’Etat en faveur de notre territoire et nous sommes honorés qu’il se déroule en votre présence, madame la ministre.
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